Aux Feuillantines, aide à l'apprentissage - Les lettres de Matisse

Aux Feuillantines, aide à l’apprentissage

, par Mme Ridel

Aux Feuillantines
 
Mes deux et moi, nous étions tout enfants.
Notre mère disait : , mais je
Qu’on dans les fleurs et qu’on monte aux .
 
était l’aîné, j’étais le plus petit.
Nous notre pain de si bon ,
Que les riaient quand nous passions près d’elles.
 
Nous montions pour jouer au du .
Et là, tout en jouant, nous regardions
Sur le haut d’une un livre .
 
Nous un jour jusqu’à ce livre  ;
Je ne sais pas comment nous pour l’avoir,
Mais je me bien que c’était une .
 
Ce vieux livre une odeur .
Nous ravis dans un nous asseoir.
Des partout ! quel  ! quel  !
 
Nous alors tout grand sur nos ,
Et dès le premier mot il nous parut si
Qu’oubliant de jouer, nous nous mîmes à lire.
 
Nous lûmes tous les trois ainsi, tout le matin,
,
Et, toujours plus , le soir nous le relûmes.
 
Tels des , s’ils ont pris un ,
S’appellent en riant et , joyeux,
De sentir dans leur main .
 
V.Hugo.
Indices
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Police pour dyslexie ?
Interlignage double ?